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Article: Why Put Pressure on a Bleeding Wound? Causes & Conseils de premiers secours

Why Put Pressure on a Bleeding Wound

Why Put Pressure on a Bleeding Wound? Causes & Conseils de premiers secours

Lorsqu’une blessure soudaine entraîne un saignement abondant, votre premier réflexe est généralement de saisir quelque chose et d’appuyer. Même si cela semble naturel, un processus biologique fascinant se déroule en réalité sous vos doigts, et c’est ce qui fait de ce geste le moyen le plus efficace de sauver une vie. L’hémorragie est la première cause de décès évitables après un accident, et, dans bien des cas, c’est un témoin sans formation médicale qui détermine l’issue. Comprendre pourquoi la pression fonctionne vous permet d’agir avec plus d’assurance et de précision. Que vous soyez confronté à un accident domestique ou à un grave accident de la route, savoir travailler avec les propres mécanismes de défense du corps garantit que vous ne faites pas que réagir à une urgence, mais que vous la prenez activement en charge pour maintenir la victime stable jusqu’à l’arrivée des secours professionnels.

La science qui sauve une vie

L’objectif principal de la pression sur une plaie est d’obtenir l’hémostase, c’est-à-dire l’arrêt de l’écoulement du sang. Votre corps est naturellement équipé pour colmater les fuites, mais lorsqu’une plaie est profonde, le sang circule trop vite pour que le corps puisse commencer ses réparations. En exerçant une pression ferme et constante, vous ralentissez manuellement ce flux. Cela laisse au sang le temps de s’immobiliser suffisamment pour que des cellules spéciales appelées plaquettes commencent à s’agglutiner. Considérez vos mains comme un barrage temporaire qui retient l’eau afin que l’équipe de construction de votre sang puisse bâtir un mur permanent. Sans votre aide, le sang emporterait simplement les facteurs de coagulation avant même qu’ils aient une chance d’agir.

Que se passe-t-il lorsque vous exercez une pression ?

La pression agit grâce à une combinaison de physique et de biologie. Physiquement, vous comprimez le vaisseau sanguin rompu contre une surface dure, comme un os ou un muscle sous-jacent, ce qui rétrécit l’ouverture et réduit le volume de sang qui peut s’échapper. Biologiquement, cette compression déclenche une réaction chimique en chaîne. Lorsque le sang ralentit, il commence à s’épaissir. Les plaquettes s’activent et libèrent des signaux qui font intervenir la fibrine, une protéine qui agit comme un filet collant pour piéger les cellules sanguines et former un caillot solide. En maintenant la pression, vous protégez ce filet fragile contre la force de la tension artérielle de la personne, donnant à la plaie la stabilité nécessaire pour se refermer.

Types de saignement et leurs risques

Comprendre l’origine d’un saignement est la première étape pour décider comment le traiter. Toutes les pertes de sang ne se valent pas ; la vitesse et le volume dépendent entièrement du type de vaisseau endommagé. En situation d’urgence médicale, être capable d’identifier rapidement la différence entre une éraflure mineure et une hémorragie mortelle vous permet de hiérarchiser vos actions et d’utiliser efficacement votre matériel de premiers secours.

  • Saignement artériel (la priorité la plus élevée) : C’est le type de saignement le plus dangereux, car les artères transportent le sang directement du cœur sous haute pression. Vous pouvez le reconnaître à sa couleur rouge vif (due à une forte teneur en oxygène) et à la façon dont il jaillit ou pulse au rythme des battements du cœur de la victime. Comme le sang est soumis à une telle force, il coagule difficilement de lui-même, et une personne peut perdre une quantité mortelle de sang en quelques minutes seulement. Cela nécessite une pression directe immédiate et forte, ou un garrot.

  • Saignement veineux : Les veines ramènent le sang au cœur, donc la pression y est beaucoup plus faible que dans les artères. Le sang veineux est généralement rouge foncé ou bordeaux, car il contient moins d’oxygène. Il se caractérise par un écoulement régulier et continu. Même s’il ne jaillit pas, une plaie veineuse profonde peut tout de même entraîner une perte de sang importante si elle est négligée. Une pression constante suffit généralement à le contrôler, même si cela peut prendre plusieurs minutes d’effort continu.

  • Saignement capillaire : C’est le type de saignement le plus courant au quotidien, par exemple pour un genou écorché ou une petite coupure de papier superficielle. Les capillaires sont de minuscules vaisseaux situés près de la surface de la peau. Le sang suinte généralement lentement et se contrôle facilement avec une légère pression, voire simplement avec un pansement adhésif. Même si le risque de perte de sang est très faible, le principal enjeu avec les plaies capillaires est de les garder propres pour éviter l’infection.

  • Saignement interne vs externe : Le saignement externe est évident, car on voit la plaie et le sang. Le saignement interne est bien plus trompeur, car le sang reste à l’intérieur du corps, souvent à la suite d’un traumatisme contondant ou d’une atteinte d’un organe. Vous devez suspecter un saignement interne si une personne présente des ecchymoses, un abdomen rigide ou douloureux, ou des signes de choc (comme de la confusion et une peau froide) après un accident, même en l’absence de coupure visible. Le saignement interne est une urgence chirurgicale qu’un pansement ne peut pas résoudre ; il nécessite d’appeler immédiatement le 911.

La règle de la canette de soda : quelle quantité de sang est trop importante ?

L’une des choses les plus difficiles à juger pour un témoin est de savoir à partir de quand un saignement devient réellement mortel. Une règle utile utilisée par la Croix-Rouge américaine est la règle de la canette de soda. Si vous voyez une flaque de sang au sol correspondant à peu près à la moitié du volume d’une canette de soda standard (environ 6 ounces), elle est considérée comme potentiellement mortelle. Chez les enfants, des quantités encore plus faibles constituent une urgence majeure. Si le sang jaillit, s’écoule en continu, ou si la personne commence à paraître pâle et confuse, vous devez supposer qu’elle a perdu trop de sang et qu’elle entre en choc hémorragique. Dans ces cas, votre pression doit être forte et constante jusqu’à la prise en charge par les secours.

Aider l’hémostase : le processus de coagulation

L’hémostase se déroule en trois grandes étapes : le spasme vasculaire, le clou plaquettaire et la coagulation. Juste après une blessure, le vaisseau sanguin se rétrécit en fait (vasoconstriction) pour tenter de limiter la fuite. Ensuite, les plaquettes se précipitent sur le site pour créer un bouchon temporaire. Enfin, la cascade de coagulation crée un solide réseau de fibrine pour transformer ce bouchon en croûte permanente. Lorsque vous exercez une pression, vous aidez en réalité ces trois étapes. Vous aidez le vaisseau à rester contracté et vous veillez à ce que le clou plaquettaire ne soit pas emporté. L’utilisation d’outils professionnels comme la compresse hémostatique proposée par FlareSyn peut accélérer encore davantage ce processus, car ces compresses sont traitées avec des minéraux qui déclenchent la cascade de coagulation beaucoup plus rapidement qu’un simple tissu.

Protéger les organes vitaux

Lorsqu’une personne perd trop de sang, sa tension artérielle chute à un niveau si bas que son cœur ne peut plus envoyer suffisamment d’oxygène au cerveau et aux autres organes vitaux. Cet état de choc est une spirale descendante qui conduit à une défaillance d’organe et à la mort. En exerçant une pression sur une plaie dès le début, vous préservez le volume sanguin total de la personne. Cela permet à la pompe du système cardiovasculaire de continuer à fonctionner. Maintenir même une petite pression supplémentaire peut faire la différence entre une personne qui reste consciente et une personne qui sombre dans le coma. Vos mains servent essentiellement de système de secours pour la circulation sanguine, en maintenant une pression interne suffisamment élevée pour rester en vie. Choisissez le bon niveau de protection pour votre environnement en comparatif IFAK standard vs pro.

Guide étape par étape : comment appliquer correctement une pression directe

Appliquer une pression est une tâche physique qui demande plus qu’un simple contact léger ; elle nécessite souvent tout le poids de votre corps pour être efficace. D’abord, assurez-vous que les lieux sont sûrs et enfilez des gants si vous en avez pour vous protéger des agents pathogènes transmissibles par le sang. Localisez précisément la source du saignement en dégageant rapidement les vêtements. Placez un pansement propre et absorbant, comme une compresse stérile ou un tissu épais, directement sur la plaie. Utilisez le talon de vos mains pour appuyer droit vers le bas aussi fort que possible. Si vous aidez un adulte avec une blessure à un membre, vous devez verrouiller vos coudes et vous pencher avec le poids de votre corps sur vos mains. Cela crée une force constante et importante qui écrase les vaisseaux rompus et maintient le sang en place afin que le processus de coagulation puisse se terminer.

La règle du non-regard : protéger le caillot

L’une des erreurs les plus courantes consiste à soulever le pansement toutes les minutes ou toutes les deux minutes pour voir si le saignement s’est arrêté. Vous devez résister à cette tentation coûte que coûte. Chaque fois que vous soulevez le pansement, vous arrachez les petits caillots fragiles qui ont commencé à se former à la surface de la plaie. C’est comme enlever une croûte avant qu’elle ne soit prête ; cela relance simplement le saignement depuis le début. Si le sang traverse votre première couche de gaze, ne l’enlevez pas. Posez plutôt une deuxième couche plus épaisse directement par-dessus la première et continuez d’appuyer. L’objectif est de construire une pile de matériel absorbant qui travaille avec vos mains pour maintenir une barrière sur la blessure jusqu’à l’arrivée à l’hôpital.

Au-delà de la pression manuelle : outils avancés pour les saignements graves

Parfois, même la pression manuelle la plus forte ne suffit pas à arrêter une hémorragie massive, ou vous devez libérer vos mains pour appeler à l’aide ou déplacer la victime. C’est là que le matériel médical professionnel devient essentiel. Les pansements compressifs sont conçus avec une bande élastique et une barre en plastique intégrée qui maintient la pression pour vous une fois le pansement fixé. Pour des plaies encore plus difficiles, les agents hémostatiques comme QuikClot sont utilisés. Ce sont des compresses spécialisées présentes dans les kits de traumatologie FlareSyn qui sont enduites de matériaux comme le kaolin ou le chitosane, accélérant chimiquement la réponse de coagulation du corps. Ces outils permettent à un témoin d’offrir le même niveau de soins qu’un secouriste de combat sur le terrain. L’utilisation de compresses hémostatiques au chitosane déclenche chimiquement la cascade de coagulation, stoppant les saignements beaucoup plus rapidement qu’un simple coton.

Quand la pression ne suffit pas : passer au plan B

Certaines situations, comme une amputation complète d’un membre ou la section d’une grosse artère, ne peuvent pas être traitées par la seule pression directe. Si le sang jaillit encore après plusieurs minutes de vos meilleurs efforts, vous devez passer au garrot. Un garrot est une large bande serrée placée haut sur le bras ou la jambe qui coupe tout flux sanguin vers ce membre. Même si beaucoup de gens craignent le risque de perdre un membre à cause d’un garrot, les recherches médicales modernes montrent qu’ils sont extrêmement sûrs lorsqu’ils sont utilisés pendant quelques heures. Dans une situation de vie ou de mort, arrêter l’hémorragie est l’unique priorité. Pour les plaies situées dans des zones de jonction comme l’aisselle ou l’aine, où un garrot ne peut pas se placer, vous devez utiliser une technique de bourrage de plaie, consistant à tasser de la gaze profondément dans la plaie puis à exercer une pression par-dessus.

Causes fréquentes de saignement d’urgence

Un saignement d’urgence peut survenir n’importe où, d’une cuisine tranquille en banlieue à un chantier très fréquenté. Aux États-Unis, les accidents domestiques impliquant des couteaux de cuisine, du verre brisé ou des miroirs sont les causes les plus fréquentes de lacérations profondes. Dans les environnements industriels ou ruraux, les incidents liés à des outils électriques, les accidents de tronçonneuse ou les blessures causées par des machines lourdes entraînent souvent des traumatismes plus complexes avec écrasement des tissus et plusieurs sites de saignement. Les amateurs de plein air peuvent aussi être confrontés à des saignements graves à la suite de chutes sur des rochers tranchants ou de rencontres avec des animaux. Quelle qu’en soit la cause, la réponse de premiers secours reste la même. Reconnaître le danger et avoir un kit de traumatologie de FlareSyn à proximité vous assure d’être prêt pour ces moments imprévisibles.

Liste de contrôle des premiers secours : à faire et à ne pas faire pour contrôler un saignement

À FAIRE

À NE PAS FAIRE

Utiliser de la gaze stérile ou un tissu très propre si possible.

N’utilisez pas de serviettes en papier ni de mouchoirs, car ils se désagrègent lorsqu’ils sont mouillés.

Utiliser le poids de votre corps pour appuyer avec les coudes verrouillés.

Ne vous contentez pas d’éponger le sang avec une légère pression des doigts.

Laisser le pansement initial en place s’il est imbibé.

Ne soulevez pas le pansement pour vérifier l’évolution de la plaie.

Appelez immédiatement le 911 pour tout saignement abondant ou pulsatile.

N’attendez pas pour voir si le saignement s’arrête de lui-même.

Utiliser un garrot pour un saignement de membre potentiellement mortel.

N’appliquez pas de garrot sur le cou, la poitrine ou l’abdomen.


Soins après pression : que se passe-t-il après l’arrêt du saignement ?

Une fois que le saignement semble maîtrisé, le travail n’est pas terminé. Vous devez continuer à surveiller la victime de près, car un caillot peut se détacher si la personne bouge ou si sa tension change. C’est aussi le moment de surveiller les signes de choc hypovolémique, qui survient lorsque le corps a perdu trop de liquide pour permettre au cœur de pomper correctement. Si la personne commence à avoir froid, devient très pâle ou se met à paraître confuse et assoiffée, vous devez la garder allongée à plat et la couvrir d’une couverture pour préserver la chaleur corporelle. Ne lui donnez rien à boire, car cela peut entraîner des complications si une intervention chirurgicale est nécessaire plus tard. Votre rôle est d’offrir un environnement calme et stable jusqu’à l’arrivée de l’ambulance. Pour en savoir plus sur la préparation à long terme, découvrez notre Équipement médical tactique essentiel collection pour vous assurer que votre véhicule ou votre maison est entièrement équipée

Nettoyer la plaie : quand et comment

Il ne faut vous préoccuper du nettoyage d’une plaie qu’après avoir vérifié avec certitude que le saignement potentiellement mortel s’est arrêté. Si la plaie était suffisamment grave pour nécessiter une forte pression, le nettoyage doit probablement être effectué par un médecin dans un environnement stérile. Toutefois, pour des coupures plus petites qui ont été stabilisées, vous pouvez laver doucement la zone à l’eau propre courante pour enlever la saleté et les débris. Évitez d’utiliser directement des produits chimiques agressifs comme le peroxyde d’hydrogène ou l’alcool à friction à l’intérieur d’une plaie profonde, car ils peuvent en réalité endommager les tissus sains et ralentir le processus de guérison. Une fois la zone propre, appliquez un nouveau pansement stérile et fixez-le avec du sparadrap médical ou un bandage de maintien de votre kit FlareSyn.

Faire appel à un professionnel de santé : pourquoi l’examen est important

Même si vous avez réussi à arrêter le saignement à la maison, toute plaie suffisamment profonde pour susciter une inquiétude devrait être examinée par un professionnel de santé. Les lacérations profondes nécessitent souvent des points de suture pour refermer correctement la peau et éviter une cicatrice importante. De plus, les plaies causées par du métal rouillé, de la terre ou des morsures d’animaux présentent un risque élevé d’infection et de tétanos. Un médecin peut administrer un rappel vaccinal et prescrire des antibiotiques si nécessaire. Il est également important de se rappeler que certaines blessures peuvent causer des lésions internes des nerfs ou des tendons qui ne sont pas visibles en surface. Si la personne ressent un engourdissement ou a du mal à bouger ses doigts ou ses orteils après une blessure, elle a besoin d’une évaluation immédiate.

Foire aux questions

Combien de temps dois-je maintenir la pression sur une plaie qui saigne ?

Pour la plupart des plaies modérées, vous devez maintenir une pression continue et ferme pendant au moins 10 minutes sans soulever le pansement. Le corps a besoin de ce temps pour former un bouchon stable. Si le saignement est important ou artériel, vous devrez peut-être maintenir la pression jusqu’à l’arrivée des secours.

Que faire s’il y a un objet, comme du verre, coincé dans la plaie ?

N’enlevez pas l’objet, car il peut agir comme un bouchon pour un vaisseau sanguin. Appliquez plutôt une pression ferme autour de l’objet. Utilisez un rembourrage épais pour renforcer la zone autour de l’élément afin que votre bandage ne l’enfonce pas davantage dans les tissus.

Puis-je utiliser une ceinture comme garrot si je n’en ai pas de médical ?

Les garrots improvisés comme les ceintures ou les cordes sont rarement efficaces parce qu’ils sont trop étroits et ne peuvent pas être serrés suffisamment pour arrêter le flux sanguin artériel. Même s’ils peuvent être utilisés en dernier recours, il est beaucoup plus sûr d’utiliser un garrot à tourniquet dédié, comme ceux vendus par FlareSyn, conçus spécialement à cet effet.

Pourquoi ma plaie recommence-t-elle à saigner ?

La reprise du saignement se produit généralement parce que le caillot a été perturbé ou parce que la tension artérielle de la personne a augmenté. Cela peut aussi arriver si la personne prend des anticoagulants. Si une plaie se remet à saigner, revenez à l’étape de base qui consiste à appliquer une pression directe forte et ne vous arrêtez pas avant l’arrivée des secours.

Conclusion : garder son sang-froid sous pression

Savoir pourquoi et comment exercer une pression sur une plaie qui saigne est une compétence de base que tout le monde devrait posséder. En comprenant que vos mains servent de relais physique au processus naturel de coagulation du corps, vous pouvez agir avec la vitesse et la force nécessaires pour faire une différence. Même si la vue du sang peut être impressionnante, se concentrer sur la simple tâche d’arrêter la fuite vous aide à rester calme et efficace. Vous préparer avec les bonnes connaissances et le bon équipement de FlareSyn garantit que vous n’êtes pas seulement un témoin d’urgence, mais un élément vital de la chaîne de survie. Votre volonté d’intervenir et d’exercer une pression est souvent le facteur le plus important pour que la personne rentre chez elle saine et sauve.

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